A. Bouteflika s’accroche au 5è mandat: Un passage au forceps ?

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Dans une lettre transmise et lue à la télévision nationale, le président algérien Abdelaziz Bouteflika s’est engagé, s’il est élu le 18 avril, à ne pas aller au bout de son mandat et à se retirer à l’issue d’une présidentielle anticipée, dont la date serait fixée à l’issue d’une «conférence nationale».

Dans la nuit de dimanche à lundi, un important dispositif policier a été déployé pour bloquer la rue Didouche Mourad menant jusqu’au palais de la présidence. Un nombre incalculable de forces de l’ordre en civil a gravité autour des manifestants aussi, comme quelques hommes lourdement armés…

Un appel à la grève générale a été lancé, une nouvelle fois, par les jeunes contestataires. D’autres rassemblements doivent avoir lieu dans les prochains jours. La manifestation la plus importante est prévue pour vendredi 8 mars. Et cette troisième marche pour la dignité coïncide avec la Journée internationale des droits des femmes, alors les Algériennes promettent elles aussi de sortir en nombre.

Depuis le 22 février, le mouvement de protestation le plus important des deux dernières décennies a poussé des dizaines de milliers d’Algériens dans les rues pour exprimer leur opposition à un cinquième mandat d’Abdelaziz Bouteflika avant l’élection présidentielle prévue le 18 avril 2019. La candidature du président algérien Abdelaziz Bouteflika à un cinquième mandat lors de la présidentielle du 18 avril, a été déposée dimanche 3 mars au Conseil constitutionnel. A quelques heures de la clôture des candidatures, fixée à minuit, le dossier officiel du chef de l’Etat de 82 ans, hospitalisé il y a une semaine en Suisse, a été remis par son directeur de campagne, Abdelghani Zaalane, proche du chef d’état-major et vice-ministre de la Défense algérien, qui remplace ainsi au pied levé Abdelmalk Sellal, homme du sérail désormais tombé en disgrâce.

Peu avant cette annonce, une lettre rédigée par le chef de l’Etat et adressée à la nation, a été lue à la télévision nationale. Pressé depuis dix jours par des manifestations populaires à ne pas se présenter à un cinquième mandat présidentiel, A. Bouteflika y explique avoir « écouté et entendu le cri du cœur des manifestants », et leur « inquiétude compréhensible ». Dans cette lettre, Abdelaziz Bouteflika s’engage toutefois, s’il était élu le 18 avril, à ne pas aller au bout de son mandat et à se retirer à l’issue d’une présidentielle anticipée, dont la date serait fixée à l’issue d’une « conférence nationale »« Je m’engage à ne pas être candidat à cette élection anticipée », affirme A. Bouteflika dans cette lettre. Le texte ne détaille pas plus avant le calendrier précis de ces engagements.

Le chef de l’Etat promet également dans ce texte « l’élaboration et l’adoption par référendum populaire d’une nouvelle Constitution ». En outre, le président affirme qu’il y aura une révision de la loi électorale, et que la jeunesse algérienne sera au cœur de ses priorités présidentielles. « Les engagements que je viens de prendre devant vous nous mèneront naturellement à une transmission générationnelle dans une Algérie réconciliée avec elle-même », conclut A Bouteflika.

Devant cette situation critique, le système qui n’entend point désarmer multiplie les réunions de crise. A l’image de celle qui a réuni au Palais Présidentiel d’El-Mouradia, le patron des services secrets, Bachir Tartag, le chef d’Etat-Major de l’Armée Nationale et Populaire (ANP), Ahmed Gaïd Salah, le conseiller et frère du Président Saïd Bouteflika, le président du Conseil Constitutionnel, Tayeb Belaïz, le Président du Conseil de la Nation, Abdelkader Bensalah, ainsi que plusieurs autres conseillers du Président de la République.

Du côté de l’opposition, qui regroupait des partis islamistes et des personnalités comme Ali Benflis, la réunion à laquelle ils étaient convenus n’a pas réussi à s’entendre sur une candidature unique. Ali Benflis justement n’a toujours pas annoncé s’il déposerait ou non un dossier de candidature. Alors qu’Ali Ghediri, le général major à la retraite, inconnu du grand public jusqu’à la fin de l’année dernière, a affirmé qu’il avait un dossier prêt, avec les parrainages nécessaires et qu’il se rendrait au Conseil constitutionnel ce dimanche.

Louisa Hanoune, présidente du Parti des travailleurs, candidate en 2014, a finalement annoncé samedi que son parti ne participerait pas aux élections. Le parti demande aussi le report des élections pour un changement radical à la tête de l’Etat, comme le revendiquent les manifestants.

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