Abdelaziz Tazi tire sa révérence: Un « self made man» s’en est allé

Abdelaziz Tazi tire sa révérence: Un « self made man» s’en est allé

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Le fondateur du Groupe Richbond vient de décéder à l’âge de 91 ans.
Abdelaziz Tazi qui « a débuté sa carrière comme réparateur de postes radio » n’a démarré sa première activité dans la mécanique industrielle qu’au début des années 1960 avant de fonder l’une des premières sociétés dans le métier du plastique. « C’est à Abdelaziz Tazi que les Marocains doivent des objets mythiques comme le ballon en plastique, le chat à roulette ou en encore la bassine de la ménagère. Et bien sûr la fameuse brosse Tazi, qui fait sa fortune », signale un communiqué du groupe. Dès 1964, le « self made man » fit l’acquisition de la première machine de fabrication de mousse polyuréthane et crée, un an plus tard, la société Richbond dédiée à la commercialisation de cette matière inédite au Maroc. Ce capitaine d’industrie rejoint donc le rang d’autres opérateurs autodidactes.

Mais au-delà de sa « success story », force est de souligner que le businessmen était aussi doublé d’un militant exemplaire. Son engagement politique commence à son arrivé à Casablanca vers la fin des années 40, lorsqu’il rejoint le parti de la Choura (PDI: Parti démocratique de l’indépendance) de Hassan Ouazzani. Puis, à la faveur de rencontres personnelles, notamment avec Abdellah Al Ayachi, il se rapproche du parti communiste marocain dont il devient membre. Tazi forge également une relation très forte avec Ali Yata et tous les autres dirigeants du parti et joue un rôle actif dans la résistance, principalement dans les fonctions de communication du parti. Entre-temps, l’homme continue de financer le parti communiste devenu PPS, mais préfère rester loin des projecteurs.

L’homme d’affaires qui ne partageait pas l’attitude des élites économiques marocaines et ne les fréquentait pas, avait une prédilection pour le monde politique comme pour celui des arts. Son entregent se limitait donc aux personnalités politiques avec lesquels il partageait aspirations et contraintes, son cercle rapproché était principalement composé de « camarades » pour lesquels il était resté fidèle. Mais il avait aussi de l’affection pour  les artistes auxquels il réservait tout l’appui.

 

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