C. Ross jette l’éponge: Sur qui portera le choix d’A. Guteres?

C. Ross jette l’éponge: Sur qui portera le choix d’A. Guteres?
« Christopher Ross a présenté lundi sa démission ». Telle est la formule lapidaire choisie par Jeffrey Feltman, haut responsable onusien, pour annoncer le départ précipité du célèbre messi dominici choisi par Ban ki-Moon pour gérer les négociations entre les différentes parties en conflit dans le dossier saharien. Le départ précipité de l’envoyé spécial du secrétaire général de l’ONU, intervenu avant même l’expiration de son mandat le 31 mars, consacre l’échec du diplomate US qui a essuyé tour à tour les critiques de Rabat, pour un défaut flagrant de neutralité, comme des adversaires de l’intégrité territoriale du Maroc au service desquels il n’a pas chômé. C. Ross aurait expliqué aux membres de son équipe qu’il n’était plus en mesure de poursuivre les tentatives pour des négociations entre le Maroc et les adversaires de son intégrité territoriale. D’autant plus, aurait-il assuré que les derniers développements autour de la zone d’El Guerguarat, lui ont fait comprendre qu’il lui était désormais impossible de continuer à vouloir rapprocher les positions des uns et des autres.
Face à ce développement « inattendu » pour d’aucuns et « inscrit dans l’ordre des choses » selon d’autres, le nouveau secrétaire général de l’ONU ne s’est pas encore prononcé. N’empêche, Antonio Guteres est appelé à désigner une autre personnalité devant poursuivre l’action d’exploration d’une solution au conflit autour du Sahara, artificiellement entretenu par l’Algérie. Le successeur de C. Ross interviendra dans un dossier qui obéit à une autre logique favorisée par le retour au Maroc dans le giron africain, ce qui devrait en principe réduire la pression du représentant de l’UA sur les instances onusiennes. Mais la tâche est encore loin d’être aisée au regard des derniers développements qu’Alger a tenu à marquer de son empreinte en livrant des armes offensives au mouvement sécessionniste que ses généraux ont depuis toujours engraissé et tenu en laisse.
A. Guters qui a travaillé dur à la tête du Haut commissariat aux réfugiés maîtrise assez le dossier saharien pour se laisser berner par ceux qui ont de tout temps prêché le faux pour s’assurer un leadership des plus hypothétiques dans la région maghrébine. La cause polisarienne leur assurant un faire valoir pour ce faire.

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