Couche d’ozone et recyclage plastique: Des raisons d’espérer

Couche d’ozone et recyclage plastique Des raisons d’espérer
Couche d’ozone et recyclage plastique Des raisons d’espérer


A ce début de l’an 2019, deux nouvelles sur le devenir de notre planète et la façon de nous débarrasser de nos propres déchets nous rassurent sur la capacité de l’homme à nuire à son propre écosystème et à son génie pour le protéger.


La première concerne la couche d’ozone en passe de se reformer. Selon le rapport quadriennal du comité scientifique du Protocole de Montréal publié ce lundi, La couche d’ozone, qui préserve la vie sur Terre en limitant l’exposition aux rayons ultraviolets, se reconstitue progressivement depuis l’an 2000, au rythme de 1 à 3% par décennie. Si à ce rythme le trou qui plane sur l’hémisphère nord aura la même taille que dans les années 80, soit un quasi rétablissement de cette couche protectrice, il faut attendre encore 30 ans pour que cet objectif soit atteint dans l’hémisphère sud.
Pour rappel, la couche d’ozone s’étend entre 13 et 18 kilomètres d’altitude dans la stratosphère. Pour la protéger, le protocole de Montréal, conclu en 1987, a progressivement interdit l’usage des produits qui l’appauvrissent tels comme les gaz réfrigérants.
La deuxième information et non des moindres est liée, elle, à la découverte d’une bactérie et d’un enzyme qui se nourrissent de plastique : Il y’a deux ans, une chercheuse a constaté qu’une espèce de larve, la « Galleria mallonela », utilisée dans la pêche à la ligne, était capable de détruire naturellement du polyéthylène. Mais ses performances ne sont rien comparées à une bactérie, l’Ideonella sakaiensis découverte dans une décharge japonaise en 2018. Ce sont les chercheurs du Portsmouth et du laboratoire national des énergies renouvelables du ministère de l’Energie américain qui ont établi que cette bactérie se nourrissait exclusivement d’un type de plastique appelé PET utilisé par les industries pour fabriquer des bouteilles ou des emballages. A force de manipulation et de modélisation 3D, ils créent, sans le faire exprès, un mutant : une enzyme beaucoup plus efficace que l’original. Optimistes mais prudents, les scientifiques encouragent encore plus la limitation de l’usage du plastique. Au CNRS, Jean-François Ghiglione, insiste beaucoup sur le fait qu’ « en le milieu naturel, les bactéries ne sont pas capables de dégrader le plastique. »
Aujourd’hui, plus de 8 millions de tonnes de plastiques terminent hélas chaque année dans les océans !!

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