Démonstration de force sécuritaire à Alger: A.G Salah cristallise la colère populaire
Démonstration de force sécuritaire à Alger: A.G Salah cristallise la colère populaire

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Pour ce 22è « vendredire », des milliers de manifestants ont occupé les artères dans plusieurs villes algériennes. Les Algériens qui suivent de près les tribulations de leur onze national, où il doit disputer au Caire, la finale de la CAN face à la formation sénégalaise, ont répondu présent.

En dépit de l’impressionnant dispositif de sécurité déployé dans les principales artères de la capitale, des milliers de manifestants ont tenu à honorer le rendez-vous de la colère contre le système.

Pour ce 22e vendredi consécutif, le régime algérien qui est à court d’idées pour assurer la transition revendiquée par les masses ne peut s’appuyer désormais que sur les sécuritaires pour le défendre.
Ainsi, des centaines de policiers et des dizaines de camions de police, y compris des camions équipés de canons à eau, ont investi les différentes rues et places d’Alger-Centre. Une démonstration de force qui ne berne en aucun les Algériens. Ces derniers n’ont pas manqué d’ailleurs de s’en prendre au donneur d’ordre qui s’est érigé en homme fort du régime, le général Gaïd Salah en l’occurrence.
Des milliers scandaient des slogans qui lui sont hostiles « Gaïd Salah chiyat el Imarat (Gaïd Salah, laudateur des Emirats arabe unis) », « Gaïd Salah on vous fait pas confiance »…

La même ferveur populaire a été aussi constatée au si bien à Oran qu’à Béjaia.
Malgré la chaleur et l’humidité, les Béjaouis sont sortis par dizaines de milliers au chef-lieu de wilaya.
Alors que des milliers d’oranais ont, pour la 22e fois de suite, battu le pavé, pour réaffirmer leur appel pour le départ définitif du système en place et l’instauration d’un État de droit démocratique et social et par dessus tout une justice indépendante.

Si la société civile a donné le change en rédigeant une plate-forme devant servir de base à une transition politico-institutionnelle à moindre coût, c’est-à-dire loin de toute effusion de sang. Le constat établi sur le gâchis généré par le système politique est effarant.
Ce qui pousse le mouvement populaire, dynamique depuis le 22 février, à exiger que soit «dégagée» la matrice qui a engendré la mafiocratie qui a régenté le pays.
Avec le résultat que l’on perçoit aujourd’hui : 18 ministres interrogés et inquiétés par la justice et qui croupissent dans la prison d’El Harrach, dont deux anciens chefs de gouvernement.

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