FIFA GATE : Pourriture par la tête

President of FIFA, Joseph Blatter, attendsthe press conference following the meeting of the FIFA executive comittee in Zurich, on March 21, 2013. AFP PHOTO / SEBASTIEN BOZON (Photo credit should read SEBASTIEN BOZON/AFP/Getty Images)

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Le séisme qui a secoué les puissantes arcanes de la FIFA, fin mai dernier, est gros de répliques dont il est difficile de mesurer l‘ampleur. Quatre jours seulement après sa réélection à la tête de l’institution pour un 5éme mandat, la tourmente a forcé Sepp Blatter à démissionner. Le système foot est gangréné par la corruption.

Depuis l’arrestation de responsables de la FIFA soupçonnés de corruption, le 27 mai dernier, les révélations se suivent et ne se ressemblent pas. Dernière révélation en date, le versement de 5 millions d’euros à la Fédé irlandaise pour éviter que la justice ne se saisisse de la main « magique » de Thierry Henry. Les observateurs n’hésitent pas à applaudir, et chaudement, l’entrée en jeu du FBI, et à travers lui la justice US, pour démêler l’échevau. Car le scandale est énorme, à la mesure des enjeux financiers que charrient le « foot-spactacle » tel qu’orchestré par la FIFA dont l’universalisme, il faut le rappeler, n’a été chose réelle que depuis la percée du brésilien Joao Havelange, cet « homme du Sud », à la tête de l’organisation, en 1974. C’était lors du du congrès de Francfort. Voilà qui fait que le fonctionnement même de l’institution a commencé à nourrir la polémique. Car l’attention particulière a été apportée par S. Blatter aux pays africains, caribéens et asiatiques, a ravivé la rivalité entre l’organisation et l’UEFA que dirige un Michel Platini peu tendre avec le Capo de la vielle FIFA, créée en 1904. Les principes qui guident la « vieille dame » qui concourt pour la concordance entre les peuples et la paix entre les nations se basent sur la reconnaissance d’une fédération par pays, la régulation de la circulation des joueurs, la création d’une compétition internationale et le développement international du football. Nul besoin de s’apesantir sur le « mercato » qui célèbre, à chaque saison, la migration fort juteuse des joueurs. Et encore moins d’évoquer les enjeux financiers charriés par chaque coupe du monde, à grand coup de sponsoring et de négociations serrées sur les droits de retransmission télé. L’affaire est devenue un business des plus juteux où des sommes astronomiques sont en jeux. On parle de milliards de dollars… Et de « pots de vins » qui ruissellent entre les circuits décisionnels de la FIFA lors du choix du pays hôte de la coupe du monde. D’une simple PME, la FIFA est devenue une firme vers laquelle convergent les intérêts bien compris d’autres…firmes du sport.
Selon le Sunday Times, c’est le Maroc et non l’Afrique du Sud qui aurait dû remporter l’organisation de la Coupe du Monde 2010. Le journal britannique affirme que le vote a été trafiqué. Ismail Bhamjee, ancien membre du comité exécutif de la FIFA, évoque un vote favorable au Maroc mais maquillé à l’avantage de l’Afrique du Sud pour qu’elle organise la Coupe du Monde 2010. Le sulfureux Jack Warner, vice-président de l’instance, aurait d’ailleurs accepté des pots-de-vin des deux partie et fait chanter l’Egypte. Les révélations faites sur la malchance du Maroc, candidat malheureux face à l’Afrique du Sud, trouve « écho » dans les comptes de la FIFA qui aurait arbitré en faveur de Prétoria contre 10 millions de dollars. Autant dire que de lourds soupçons pèsent sur « l’emploi » de cette enveloppe dont la Fédération sud-africaine reconnaît avoir convoyé… Mais pas en tant que corruption ! Pourtant, S. Blatter était présent à Prétoria Le fait est que le Maroc n’a pas été dédouané non plus, en le créditant d’avoir tenté d’acheter « les voix » en faveur de sa candidature contre 1 million de dollars. Une assertion qui allait alimenter la polémique avant que la FRMF ne réagisse, tardivement, en dénonçant une fausse piste. Aujourd’hui, les comptes de la FIFA sont passés au peigne fin pour voir clair dans les candidatures de la Russie et du Qatar. la Fifa a pour la première fois laissé entendre que la Russie et le Qatar pourraient perdre l’organisation des Coupes du Monde 2018 et 2022. Selon Domenico Scala, le président du comité d’audit de la Fifa, « il faudra pour ça apporter la preuve qu’elles ont été attribuées avec l’aide de la corruption ». L’hypothèse de la délocalisation de ces deux fêtes footballistiques est admise. Certes, du bout des lèvres… Y a-t-il une cabale contre la FIFA de la part de la justice US ? En tout cas, c’est forte des révélations de « sa » taupe attitrée, Chuck Blazer, S.G de la Confédération de football d’Amérique du Nord, d’Amérique centrale et des Caraïbes) entre 1990 et 2011, qu’elle a orchestrée cette puissante tornade capable de faire tomber bien d’autres têtes.

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