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Plus de 140 universitaires ou intellectuels étrangers ont signé une pétition qui relate le harcèlement subi par Maâti Monjib, professeur d’histoire à l’université Mohamed V de Rabat et président de l’association Freedom Now, qui défend la liberté de la presse et de conscience.

En 2015, le ministère de l’Intérieur lui avait interdit de quitter le territoire. Après 24 jours de grève de la faim, M. Monjib avait récupéré ce droit. Aujourd’hui, c’est le ministère de l’Enseignement qui, dit-il, lui refuse l’autorisation de quitter le Maroc pour un motif professionnel.

Le dernier épisode remonte à mi-février. Sa tutelle lui a interdit de s’absenter pour assister à la soutenance de thèse d’une chercheuse de l’École normale supérieure (ENS) en France. Il décide de s’y rendre malgré tout.

Mi-avril, il est informé qu’une procédure d’abandon de poste a été lancée contre lui, puisqu’il s’est absenté deux mois. Or, son absence n’a duré en fait que quelques jours. Ses collègues témoignent par écrit qu’il est bien rentré et travaille comme il se doit.

Pour échapper à la sanction, on lui demande de signer un formulaire de reprise du travail. Ce qu’il refuse. « J’ai refusé parce que cela aurait été la reconnaissance de quelque chose de faux, explique M. Monjib. Je n’étais pas absent. J’ai travaillé, j’ai fait tout ce que les enseignants font normalement, donc j’ai enseigné, j’ai fait mes recherches, etc. J’ai refusé et ils m’ont dit que j’allais être licencié jeudi dernier. »

Pour protester, l’historien entre en grève de la faim en fin de semaine dernière pour 48 heures. Depuis, aucune nouvelle, si ce n’est la crainte de la sanction. M. Monjib se dit persécuté de façon permanente. Il est aussi toujours suspendu à une décision de justice. Poursuivi pour atteinte à la sécurité de l’État avec plusieurs journalistes, il attend toujours son procès qui a déjà été reporté une quinzaine de fois.

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