IDE : Le Maroc doublé par les champions sud-méditerranéens

IDE : Le Maroc doublé par les champions sud-méditerranéens

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Anima Investment Network vient de publier (18 juillet dernier) une note soulignant les forts contrastes des performances des pays des rives Sud et Est de la Méditerranée en matière d’investissements directs étrangers. Si la CNUCED annonce pour 2015 une progression de 38 % des IDE dans le monde, cette manne est captée, pour l’essentiel, par l’Europe et les Etats-Unis. En effet, seuls 15 milliards de dollars ont arrosé l’Algérie, l’Égypte, la Jordanie, le Liban, la Libye, le Maroc, la Palestine et la Tunisie en 2015, marquant ainsi une stagnation dans le niveau des flux IDE.
Sur les rives Sud et Est de la Méditerranée, seuls la Turquie, Israël et l’Égypte progressent. Les deux champions ayant réussi à drainer respectivement 11 et 16 milliards de dollars, en progression par rapport à 2014. L’Égypte a attiré 49% d’IDE de plus qu’en 2014. Le pays retrouve son niveau d’IDE d’avant la révolution et devient la deuxième économie africaine la plus attractive pour les étrangers. Jordanie (-37%), Liban (-19%) et Palestine (-25%) reculent au même titre que l’Algérie qui voit, pour la première fois, le flux d’investissements étrangers reculer (-587 M$). La Libye comme la Syrie et dans une moindre mesure la Tunisie, connaissent une nouvelle année blanche, à l’exception d’investissements de l’italien ENI en Libye dans le secteur des hydrocarbures.
Le Maroc, après une année 2014 exceptionnelle qui a vu se réaliser plus de 3,5 mrd $ d’IDE, perd un peu de terrain (-11%), mais présente un solde d’entrée positif de 3 mds $. Le pays occupe une place particulière en Afrique. Pour Zoé Luçon, « le Maroc, dont le statut de base industrielle d’envergure (notamment dans l’automobile) n’est plus à prouver, devient également l’un des grands investisseurs en Afrique, avec 600 M$ émis vers le reste du continent en 2015, particulièrement dans les secteurs des services financiers, des télécommunications et désormais également dans l’industrie ».

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