InSight a atterri sur Mars: Le plus dur reste à faire

InSight a atterri sur Mars Le plus dur reste à faire
InSight a atterri sur Mars Le plus dur reste à faire

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La sonde InSight de la Nasa a atterri lundi, à la surface de Mars, après 7 mois de voyage interplanétaire. La traversée présentée comme périlleuse de l’atmosphère de la planète rouge, s’est faite sans anicroche, selon le centre de contrôle de Pasadena en Californie. C’est ainsi la première fois depuis 2012 – et le robot Curiosity – qu’un engin parvient à se poser sur la planète rouge.

Quelques minutes plus tard, InSight a envoyé sa première photo prise depuis la surface de la planète, une image brumeuse, sans doute assombrie par le nuage de poussière créé par l’impact, mais où l’horizon est visible. Les informations ont été retransmises en quasi direct par deux microsatellites CubeSats, MarCO A et MarCO B, qui ont escorté InSight durant sa descente, et ont servi de relais vers la Terre.

Pour ce que l’on sait à 21 h 15, toutes les étapes de la descente sur Mars se sont déroulées parfaitement, de l’entrée dans l’atmosphère à l’ouverture du parachute, jusqu’au déploiement des pieds et à l’atterrissage. En moins de sept minutes, l’engin est passé de 19 800 km/h à 8 km/h. Reste désormais à savoir le site exact où InSight a atterri. Puis il faudra déplier les grands panneaux solaires et, dans un second temps, déposer les instruments scientifiques directement sur le sol de la planète, notamment le sismomètre SEIS développé par le Centre national d’études spatiales en France.

Le seul frottement de l’atmosphère a rapidement fait monter la température à 1 500 °C, mais InSight n’avait rien à craindre, bien à l’abri d’un bouclier thermique renforcé. La sonde se déplaçait alors à environ 20 000 km/h, soit trois à quatre fois plus qu’une balle de fusil, et devait viser un rectangle de 10 km sur 24 km. Rapporté à son point de départ sur Terre, à 480 millions de kilomètres de là, « c’est comme marquer un but à 130 000 km de distance », souligne la Nasa.

Quatre minutes et une centaine de kilomètres plus bas, un parachute s’est ouvert automatiquement, freinant brutalement la descente. Puis, une fois le bouclier thermique largué, l’atterrisseur a déployé ses trois jambes et son parachute s’est détaché. Après une brève séquence en chute libre, la sonde a très vite allumé ses douze rétrofusées qui ont ralenti à environ 8 km/h la descente de l’engin qui ne pesait alors plus que 365 kg.

Désormais, un programme chargé l’attend puisqu’elle doit, pour la toute première fois, explorer la structure intérieure de la planète rouge.

 

 

 

 

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