J. Kouchner à Rabat: Un Iftar hautement diplomatique…
J. Kouchner à Rabat: Un Iftar hautement diplomatique…

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C’est la promotion du fameux « deal du siècle », décrié par les Palestiniens, que Jared Koushner, est venu présenter au Souverain. Le Conseiller et gendre du Président américain sait qu’il marche sur des œufs en terre marocaine. En cause, le dossier d’Al-Qods que D. Trump a « livré » à Israël avant de lui offrir, en bonus, le Golan syrien.

Hier mardi, le Roi a eu des entretiens avec Jared Kushner, Conseiller principal du Président des Etats-Unis d’Amérique, en visite au Maroc, sur le renforcement du partenariat stratégique ancien, solide et multidimensionnel entre le Maroc et les Etats-Unis, ainsi que sur les évolutions et développements que connait la région de l’Afrique du Nord et du Moyen Orient, signale-t-on.

Par la suite, le Souverain qui était accompagné du Prince héritier, a offert en la Résidence Royale à Salé, un iftar en l’honneur J. Kushner auquel ont pris part, du côté américain, Jason Greenblatt, représentant spécial pour les négociations internationales, et du côté marocain, Fouad Ali El Himma, Conseiller royal et Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.

On signalera que le gendre et conseiller de Donald Trump, a débuté à Rabat une tournée devant lui permettre de trouver des appuis dans les pays arabes pour le plan de paix israélo-palestinien attendu fin juin à Manama, capitale du Bahreïn.
J. Kushner se rendra plus tard cette semaine en Jordanie et, enfin, en Israël, jusqu’au 31 mai.

On signalera que le fameux « Deal du siècle » auquel s’accroche le locataire de la Maison Blanche est rejeté par les Palestiniens qui l’assimilent à une « gifle du siècle ».
N’empêche, l’administration US, critiquée par le Maroc pour le transfert de son ambassade de Tel-Aviv à Al-Qods, ce qui consacre la ville sainte comme capitale d’Israël, ne s’embarrasse pas des réactions suscitées par son attitude butée et entend faire aboutir au forceps son plan de paix…

La conférence de Manama qui se tiendra sous le titre générique « De la paix à la prospérité », constitue un premier pas dans ce cadre-là avec l’objectif de réunir les 25 et 26 juin, outre des responsables gouvernementaux, des représentants de la société civile et du monde des affaires.

Si les Émirats arabes unis ont confirmé leur présence, les Palestiniens ont, sans surprise, confirmé qu’il ne faudrait pas compter sur eux.
Ils boycottent l’administration américaine depuis que Washington a reconnu Jérusalem comme capitale d’Israël en décembre 2017.

N’empêche, la présidence américaine persiste à présenter son « deal » comme une opportunité pour « encourager le soutien à des investissements et initiatives économiques potentiels qui pourraient être rendus possibles par un accord de paix ».
Lequel serait voué à l’enfer, a souligné récemment Mahmoud Abbas, chef de l’autorité palestinienne, au même titre que la conférence de Manama.

De son côté, Saëb Erakat, secrétaire général de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), les tentatives visant à promouvoir « une normalisation économique de l’occupation israélienne de la Palestine ».
« Notre objectif n’est pas d’améliorer les conditions de vie sous l’occupation, mais d’atteindre le plein potentiel de la Palestine en mettant fin à l’occupation israélienne », a-t-il martelé.

J. Kushner promet depuis plusieurs mois des idées nouvelles, soulignant que les approches traditionnelles n’avaient pas permis de parvenir à un accord.
Il refuse ainsi de parler de la solution dite « à deux États », israélien et palestinien, pourtant au cœur de la diplomatie mondiale depuis des années.

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