J. Zarif fustige les va-t-en-guerre Les manœuvres de « l’équipe B »…
J. Zarif fustige les va-t-en-guerre Les manœuvres de « l’équipe B »…

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Ayant échoué à mêler les Etats-Unis à une grande guerre contre l’Iran, le conseiller américain à la sécurité nationale, John Bolton, pousse vers elle le Royaume-Uni, a déclaré Javad Zarif, chef de la diplomatie iranienne. Telle est la tête de la « liste B » qui cherche à déstabiliser la région.

Le chef de la diplomatie iranienne a de nouveau accusé le conseiller américain à la sécurité nationale, John Bolton, de comploter contre l’Iran.

Cette fois, Javad Zarif a commenté la montée des tensions entre Londres et Téhéran qui a suivi la saisie, le 4 juillet, par les Royal Marines du pétrolier iranien Grace 1 au large de Gibraltar ainsi que l’arraisonnement, le 19 juillet, par l’armée iranienne du pétrolier Stena Impero dans le détroit d’Ormuz.

«Ne vous y trompez pas. N’ayant pas réussi à attirer Donald Trump dans la guerre du siècle et craignant l’effondrement de l’équipe B, John Bolton tourne son venin contre le Royaume-Uni dans l’espoir de l’entraîner dans un bourbier [la confrontation avec l’Iran, ndlr]. Seules la prudence et la prévoyance peuvent déjouer de tels stratagèmes», a-t-il tweeté.

Le chef de la diplomatie iranienne recourt à l’expression « équipe B » pour désigner les hommes politiques connus par leur prise de position stricte envers Téhéran et dont les noms ou prénom commencent par la lettre B. Parmi eux, outre John Bolton, figurent le Président israélien Benyamin Netanyahou et le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane.
Ainsi le 9 juillet, J. Zarif a estimé que J. Bolton et B. Netanyahou avaient «détruit l’accord de Paris entre E3 [Allemagne, France et Royaume-Uni, ndlr] et l’Iran en 2005».
Selon le ministre iranien, en insistant sur un enrichissement zéro, J. Bolton et B. Netanyahou ont incité l’Iran à multiplier par cent son enrichissement vers 2012. «Aujourd’hui, ils ont poussé Donald Trump à détruire le JCPOA avec la même illusion», avait ajouté J. Zarif dans son tweet.

J. Bolton n’a pas caché sa joie après que les Royal Marines britanniques aient saisi, le 4 juillet, le pétrolier iranien au large de Gibraltar.
«D’excellentes nouvelles: le Royaume-Uni a arrêté le supertanker Grace 1 chargé de pétrole iranien qui se dirigeait, en violation des sanctions de l’UE, vers la Syrie.
L’Amérique et nos alliés continueront d’empêcher les régimes de Téhéran et de Damas de tirer profit de ce commerce illicite
», avait-il alors écrit.

J.Zarif a également posté dimanche sur son compte Twitter un lien vers l’article du Guardian intitulé «Comment le faucon de Trump a attiré la Grande-Bretagne dans un dangereux piège pour punir l’Iran» et publié samedi 20 juillet.
L’auteur de l’article, Simon Tisdall, commentateur de l’actualité internationale, évoque notamment une possible implication de J. Bolton dans l’arraisonnement du tanker iranien à Gibraltar.
D’après le journaliste, par sa réaction, J. Bolton a fait semblant d’être surpris par cette nouvelle tandis que les preuves qui s’accumulent indiquent que «l’équipe de sécurité nationale de Bolton a été directement impliquée dans la fabrication de l’incident de Gibraltar».
«On soupçonne que les politiciens conservateurs [britanniques, ndlr] distraits par les élections d’un nouveau Premier ministre, recherchant le pouvoir et préoccupés par le Brexit, sont tombés dans le piège américain», a-t-il écrit, avant d’ajouter que le pétrolier britannique arraisonné par la marine iranienne n’était que la réponse de Téhéran à ce qu’il s’était passé à Gibraltar.

Téhéran remercie Riyad:

Alors que les tensions montent autour du pétrolier britannique arraisonné vendredi par l’Iran, Téhéran annonce la libération de l’un de ses navires retenus en Arabie saoudite.
Le navire iranien qui fait désormais route vers les eaux du golfe Persique a été « libéré » suite à des négociations entre l’Arabie saoudite, la Suisse et Oman.
Il s’agit du Happiness 1, était retenu depuis trois mois par l’Arabie saoudite.
Cette libération annonce peut-être une nouvelle étape dans les négociations entre l’Iran et les alliés des États-Unis.
Pour l’instant, l’information vient uniquement de l’agence officielle du ministère du Pétrole iranien.
Le Happiness 1 aurait été contraint de s’arrêter à Djeddah à l’ouest de l’Arabie saoudite fin avril dernier pour résoudre un problème technique. Depuis il ne pouvait pas quitter le port.
Abbas Mousavi, porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a précisé que « l’Iran remercie les efforts menés par les autorités saoudiennes, suisses et omanaises pour permettre le retour en toute sécurité du pétrolier iranien Happiness 1 ».

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