L’Algérie se rattrape dans le spatial: Après la Chine, l’Inde dans le viseur

L’Algérie se rattrape dans le spatial: Après la Chine, l’Inde dans le viseur
L’Algérie se rattrape dans le spatial: Après la Chine, l’Inde dans le viseur

Après le lancement de son satellite Alcomsat-1 en décembre dernier, l’Algérie vient de faire un pas de plus dans la consolidation de sa stratégie de développement des sciences et des technologies spatiales en signant un autre accord de coopération dans ce domaine avec l’Inde, le 19 septembre, selon un communiqué de l’ASAL. «Cet accord est le fruit de longues discussions et vise à étendre la coopération à des domaines plus complexes, en adéquation avec l’expérience acquise par nos ingénieurs», précise le communiqué de l’ASAL.

 

Évoquant l’étendue de la coopération dans le domaine spatial entre les deux pays, l’agence algérienne a rappelé dans son communiqué que cette dernière a «également permis le lancement avec succès des satellites algériens Alsat-2A, le 10 juillet 2010, et Alsat-1B, Alsat-2B et Alsat-1N, le 26 septembre 2016, et la participation d’ingénieurs algériens aux opérations de préparation du satellite au lancement ainsi qu’à la campagne de lancement.»

Concernant la coopération dans le domaine de la formation, l’ASAL a relevé dans le même communiqué «qu’en septembre 2006, les deux parties avaient signé un mémo d’entente de coopération relatif à la formation, qui avait permis à 20 ingénieurs algériens de bénéficier de formations de master en applications spatiales et de perfectionnement dans le domaine des télécommunications spatiales et de la géo-information».

Cet accord a été signé par le directeur général de l’ASAL, Azzedine Oussedik, et le président de l’Agence spatiale indienne (ISRO), Kailasavadivoo Sivan, en présence du président du Conseil d’administration de l’ASAL et de cadres de l’agence spatiale indienne.

Pour rappel, le dernier satellite algérien lancé le 10 décembre 2017 par l’Agence spatiale algérienne (ASAL), en partenariat avec la Chine, est Alcomsat-1. Ce dernier est dédié notamment aux télécommunications, à la télédiffusion et au fonctionnement d’internet. ​L’exploitation et le contrôle du satellite, porté par le lanceur chinois Long March 3B depuis la station Xichang Satellite Launch Center, sont effectués par des ingénieurs de l’ASAL depuis les centres d’exploitation des systèmes de télécommunications de Boughezoul, dans la wilaya de Médéa, et de Bouchaoui à Alger.

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