L’or noir qui a fait la fortune de nombre de dignitaires ne suffit plus à étancher la soif des représentants du système algérien. Dans le Hoggar, on prête au clan Bouteflika d’exploiter des filons d’or et de diamants avec l’expertise des Sud-africains dont la production est convoyée par des tout-terrain vers le Mali.

C’est vers Tamanrasset, plus exactement au nord de Tirririne et Ain Amgal que le clan Bouteflika a fait main basse sur les mines l’entreprise publique Sonarem. Des campements qui comptent des mercenaires étrangers en charge d’assurer la sécurité du transport des richesses extraites du sol désertique algérien y sont visibles.

Les Algériens se souviennent de la concession accordée du temps où l’ex-patron du géant pétrolier Sonatrach, le dénommé Chakib Khalil, occupait le poste de ministre des mines, aux Sud-africains pour l’exploration et l’exploitation des mines du Hoggar. Une concession dont on assurait à l’époque qu’elle était économiquement non viable alors que l’Etat avait déboursé plus d’un milliard de dollars pour la recherche minière dans la zone.

Sauf pour l’enfant du ministre qui agissait en associé des Sud-africains. A l’époque, le ministre avait même adopté la devise de l’Office national de recherche géologique et minière ORGM « qui veut travailler trouve les moyens ; qui ne veut pas travailler trouve les excuses ». Autant dire qu’il a bien travaillé les Algériens pour son propre compte… Tout en arrosant, cela va sans dire, ses protecteurs patentés : la famille Bouteflika.

Même l’ancien chef de gouvernement et directeur de la campagne électorale de Bouteflika, le très célèbre Abdelmalek Sellal, avait monté, avec le concours agissant de sa femme, une entreprise à Tassili, près de Tamanrasset pour l’exploitation des gisements aurifères.

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