Il y a un an, l’annonce officielle du Dakar 2019 avait déjà été retardée. Jusqu’au bout, les organisateurs souhaitaient s’attacher l’accord de plusieurs pays, mais seul le Pérou avait exprimé sa volonté d’en faire partie. En cause notamment : la crise économique qui secoue de nombreux pays d’Amérique latine.

Voilà pourquoi Étienne Lavigne, patron de l’épreuve, a parlé de la possibilité d’un départ d’Amérique du Sud, citant notamment l’Angola ou l’Afrique du Sud. Mais l’hypothèse sud-africaine est rapidement écartée en raison du nombre de parcs naturels. En revanche. D’où les premiers contacts avec l’Arabie saoudite qui se montrent fructueux. Depuis plusieurs années, Ryad tente de s’ouvrir afin d’anticiper l’ « après-pétrole » en misant sur le « soft power » avec des investissements touristiques et sportifs. Les pays voisins, le Qatar et les Émirats arabes unis, l’ont d’ailleurs fait avec succès.

L’accord avec les autorités saoudiennes, qui portent sur les cinq prochaines années, permet aux organisateurs du rallye-raid de penser déjà aux parcours des prochaines éditions. Un futur tracé pourrait par exemple passer par Oman – où ASO organise le tour d’Oman (cyclisme) depuis 2010 – ou encore rallier l’Égypte qui avait déjà accueilli l’arrivée de l’épreuve en 2000 et en 2003.

Les zones désertiques qui composent ce pays trois fois plus grand que la France offrent un terrain de jeu idéal pour le rallye-raid.

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