Le mal-être des saoudiennes en question: Rahaf, le cas symptomatique de Bankok

Le mal-être des saoudiennes en question Rahaf, le cas symptomatique de Bankok
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Barricadée dans la chambre d’un hôtel de transit à Bangkok pour éviter son extradition vers l’Arabie Saoudite, Rahaf Mohammed a lancé un appel à l’aide sur les réseaux sociaux qui a porté ses fruits. Ainsi, face à la pression internationale, la Thaïlande a finalement cédé et autorisé la jeune fille de 18 ans à rester sur son territoire.


Le 5 janvier, l’histoire de Rahaf Mohammed Al-Qanun, faisait le tour du monde. En effet, la jeune Saoudienne âgée de 18 ans a diffusé une vidéo sur les réseaux sociaux pour appeler à l’aide. Elle y affirme alors avoir subi des violences physiques et psychologiques de la part de sa famille et craindre pour sa vie si elle retournait dans son pays.
Au départ, elle devait être renvoyée en Arabie Saoudite via le Koweït dans un avion qui a décollé lundi matin de Bangkok. Mais « le vol est finalement parti sans elle, car elle s’est barricadée dans une chambre d’hôtel de l’aéroport », a indiqué à l’AFP Phil Robertson, représentant de l’ONG Human Rights Watch (HRW) en Asie.
Un recours déposé par une avocate thaïlandaise pour tenter d’empêcher le renvoi de la jeune Saoudienne dans son pays a été rejeté, mais face à la pression internationale, la Thaïlande a décidé de ne pas la renvoyer dans son pays si elle ne le souhaitait pas.
La jeune femme envisage de demander asile en Australie, destination pour laquelle elle assure disposer d’un visa. Sydney a contacté le HCR et les autorités thaïlandaises pour « obtenir des garanties afin qu’elle puisse accéder au processus d’obtention du statut de réfugié », a indiqué un porte-parole du gouvernement australien. Mais depuis quelques heures la jeune femme semble décidée à frapper à d’autres portes et demande une « protection urgente, seulement pour me sauver la vie » au « Canada, aux Etats-Unis et à tous les pays qui peuvent aider », a-t-elle écrit. D’ailleurs, plusieurs internautes canadiens la soutiennent et demandent à leur gouvernement de l’accueillir. Ils interpellent aussi depuis plusieurs heures leur Premier ministre, Justin Trudeau, sur Twitter mais ce dernier n’a pour le moment pas réagi.
Le HCR a déclaré de son côté que, conformément au principe de non-refoulement, les demandeurs d’asile ne peuvent être renvoyés dans leur pays d’origine si leur vie est menacée. « Elle a quitté l’aéroport avec le HCR qui statuera sur son cas d’ici cinq jours », a déclaré lors d’un point presse à l’aéroport le chef de la police de l’immigration thaïlandaise, Surachate Hakparn.
Rahaf Mohammed Al-Qanun assure avoir été arrêtée par des responsables saoudiens et koweïtiens à son arrivée à l’aéroport de Bangkok, ajoutant que son passeport lui a été confisqué de force. Mais l’ambassade saoudienne a nié que ses représentants aient été présents à l’intérieur du terminal, ajoutant sur Twitter « être en contact constant avec la famille de la jeune femme ».
Rahaf Mohammed Al-Qanun accuse sa famille de l’avoir enfermée dans une pièce durant six mois simplement pour s’être coupée les cheveux. L’immigration thaïlandaise assure de son côté qu’elle tentait d’échapper à un mariage arrangé. Elle craint d’être emprisonnée si elle retourne en Arabie Saoudite. « Je suis sûre à 100 % qu’ils [sa famille, NDLR] me tueront dès ma sortie d’une prison saoudienne » a-t-elle écrit dans un tweet. « Elle a aussi indiqué qu’elle voulait renoncer à l’islam. Si elle était forcée à rentrer dans son pays, les conséquences pourraient être dramatiques », a souligné le représentant de Human Rights Watch, estimant qu’elle était en train de devenir « un symbole de résistance ».
Aux dernières nouvelles, son père est actuellement en Thaïlande pour négocier son retour au sein du domicile familial.

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