Le Projet Echo fait des vagues: Le Pentagone manipule l’ADN

Le Projet Echo fait des vagues: Le Pentagone manipule l’ADN
Le Projet Echo fait des vagues: Le Pentagone manipule l’ADN

La Russie ne tolérera pas la présence d’expériences biologiques à ses frontières, a déclaré mardi le chef du département de contrôle des armements du ministère russe des Affaires étrangères, Vladimir Ermakov.

Cette mise en garde intervient quelques jours après que l’ancien ministre géorgien de la Sécurité nationale (1993-1995), Igor Guiorgadze, aie affirmé que des spécialistes américains menaient des expériences sur des humains dans un laboratoire situé dans cette ex-république soviétique.

«Nous leurs avons dit que nous ne tolérerions pas que vos biologistes militaires fassent d’obscures choses à la frontière russe», a annoncé le responsable russe devant les journalistes lors d’une conférence de presse à l’agence Rossiya Segodnya.

D’après lui, les Géorgiens ont «servi de cobayes» aux chercheurs américains. «Selon nos estimations, ce qui se passe aujourd’hui en Géorgie […] c’est l’utilisation de nos voisins, de nos partenaires et collègues géorgiens comme cobayes», a indiqué le diplomate.

La partie russe avait précédemment à plusieurs reprises exprimé ses préoccupations au sujet des activités médico-biologiques du Pentagone à proximité de ses frontières, notamment à Tbilissi, qui abrite un laboratoire des forces terrestres américaines.

D’autres informations en provenance de la DARPA assurent quant à elles que l’agence du Pentagone chargée des nouvelles technologies destinées à un usage militaire serait en train d’étudier la réaction des cellules d’ADN humain à l’impact des armes biologiques de destruction massive, dans le cadre du programme ECHO, selon le journal américain Defense News.

Dans le cadre du programme ECHO (Epigenetic CHaracterization and Observation), le département des projets de recherche avancée du Pentagone, la DARPA, aurait étudié la réaction des cellules de l’ADN humain aux armes biologiques de destruction massive, relate le journal américain.  Selon les scientifiques, le but de leur travail est «la détection précoce de l’effet des agents d’armes de destruction massive sur le corps humain». 

Plus précisément, les chercheurs détectent la partie de l’ADN responsable du stockage d’un «dossier biologique» portant sur l’effet de l’environnement sur le corps humain.

Cependant, l’un des chefs du projet ECHO, Eric Van Gieson, a assuré que le développement était effectué exclusivement à des fins médicales. La question qui se pose serait de savoir pourquoi c’est l’agence DARPA, subordonnée au département de la Défense des États-Unis, qui en a la charge.

Fin octobre, Vladimir Poutine a fait savoir que du matériel biologique des citoyens Russes était collecté «à travers toute la Fédération de Russie», «dans un but précis et de manière professionnelle».

Par la suite, le porte-parole de l’Air Education and Training Command (AETC) américain, le capitaine Beau Downey, a reconnu que le Pentagone menait bien des travaux sur le matériel biologique des Russes, tout en soulignant que ces travaux étaient liés à l’étude de l’appareil locomoteur humain.

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