Le RNI revoit ses structures: Révolution au centre

Le RNI revoit ses structures: Révolution au centre
L’efficacité, voilà une valeur cardinale à laquelle s’accroche le nouveau patron du RNI. Aziz Akhannouch, homme d’affaires avisé, entend imprimer une nouvelle dynamique à la formation centriste en conférant à ses structures l’efficacité qui sied à toute action politique porteuse. Pour ce faire, le nouveau patron du RNI n’a pas hésité à frapper un bon coup dans la fourmilière. Ainsi, le Conseil national, naguère fort de huit cent membres, subira une réduction drastique dictée par cette cure de jouvence. Seuls 200 membres la composeront désormais. Voilà comment on taille, résolument, dans le gras. « Une structure plus légère servira l’efficacité de l’action politique », signale un vieux routier de la formation. A ses yeux, « le temps des armées mexicaines est révolu au sein du RNI qui entame une nouvelle ère avec une nouvelle démarche politique plus moderne et plus efficiente». La diète est aussi programmée pour le Bureau politique dont les membres ne sont pas connus pour leur assiduité. « Le temps des baronnies s’accommoderait mal d’un discours et d’une démarche de toute fraicheur », commente ce vieux routier du parti de la Colombe. C’est donc une nouvelle dynamique organisationnelle qui est ainsi mise en branle par A. Akhannouch qui, lui même, a fait preuve d’un dynamisme sans pareil depuis qu’il a succédé à Salaheddine Mezouar à la tête du parti. « Les preuves sont assez parlantes au vu des multiples réunions réussies menées tambour battant par le nouveau leader à l’échelle des diverses régions du Royaume », rappelle encore cet ancien militant du RNI. Le processus de restructuration de cette formation centriste se décline aussi au niveau des secteurs de la jeunesse, comme de la femme. « Le pli pris par le nouveau management du parti exprime le souci de la permanence de l’action politique et de la mobilisation des militants auprès des citoyens », indique notre interlocuteur. La démarche qui cherche à révolutionner les structures de la formation est rendue nécessaire aussi bien par les défis politiques de l’heure que par la volonté du nouveau chef de briser l’image d’Epinal qui colle au parti. « Le RNI a longtemps subi le sobriquet de parti d’appoint alors qu’il peut plus » lâche le vieux militant qui croit en la vertu de l’action politique pérenne plus qu’en la traditionnelle mobilisation conjoncturelle. Voilà qui laisse augurer que le RNI a inauguré un nouveau Moussem politique qui tranche avec ceux d’antan. La révolution au centre de l’échiquier politique ne fait que démarrer.

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