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La Coordination nationale des enseignants contractuels annonce la fin d’un arrêt de travail qui aura duré près de deux mois et impliqué, d’après elle, plus de 30.000 enseignants et 15.000 stagiaires.

« Nous le faisons en réponse à l’appel des fédérations des parents d’élèves, ainsi que des différents militants syndicalistes, politiques et des droits de l’homme », explique le conseil national de cette coordination dans un communiqué publié la veille. Dans ce dernier, l’arrêt définitif de la grève est surtout légitimé par la volonté de la coordination « de garantir aux élèves leur droit au temps scolaire dont la déperdition relève de la responsabilité du ministère de tutelle ».

Mais le retour en classe de ces milliers d’enseignants s’est fait sous le signe de la protestation. La majorité portaient un brassard noir. La coordination exprime de cette manière son indignation quant à la gestion du conflit qui l’a opposé au ministère de l’Education nationale. Elle déclare avoir rempli sa part de l’engagement pris à l’issue du premier round du dialogue du 13 avril, invitant le gouvernement « à tenir au plus vite le deuxième round ».

Les deux parties, en présence des syndicats et de médiateurs, le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) et l’Observatoire national du système de l’éducation et de la formation (ONEF), avaient convenu de mettre fin au conflit par une reprise effective du travail dès le 15 avril. Reprise toutefois décalée puisque la coordination a estimé que le ministère n’apportait aucune garantie sur « la réadmission sans condition et sans mesures disciplinaires des enseignants révoqués ».

La lutte entamée par la coordination remonte à plus d’une année et les enseignants contractuels se contentaient alors « de porter des brassards et d’organiser des marches le dimanche et pendant les vacances, prenant compte de l’intérêt des enseignés, mais les parties concernées n’avaient pas bougé », regrette la coordination. Et d’assurer que son combat pour l’intégration des enseignants dans le statut de la fonction publique de l’éducation nationale se poursuivra jusqu’à son obtention.

En attendant, la coordination prévient que les grévistes de retour « n’accepteront ni ne signeront aucun document imposé comme mesure disciplinaire ou sanction ». Une condition sine qua non sans laquelle « nous sommes prêts à reprendre notre grève ». Dès lors, la coordination résume la situation en une phrase lourde de sous-entendus : « Nous suspendons la grève, mais nous continuons le combat ».

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