Les enseignants en colère : Ce que dit la marche de Rabat…

Les enseignants en colère : Ce que dit la marche de Rabat…
Les enseignants en colère : Ce que dit la marche de Rabat…

Chose promise, chose due. Les enseignants ont marché aujourd’hui mardi à Rabat pour dénoncer la précarisation de leur situation qui s’exprime via le système de contractualisation.

L’offre faite par le ministre de l’Education nationale lors de la réunion avec les principaux syndicats, à l’exception de la Coordination nationale, a été purement et simplement rejetée dans son sa lettre comme dans son esprit. Ainsi, l’appel à la grève de 4 jours est programmée et la mobilisation se maintiendra jusqu’au 17 mars.

La conférence de presse annoncée pour demain mercredi 13 mars à Rabat entend faire la lumière sur le blocage actuel qui affecte un secteur stratégique. Du 14 au 17 mars, assemblées, cycle de conférences… sont prévus dans différentes régions du Royaume.

Mais qu’exprime exactement la colère des enseignants qui risque de conduire le pays vers une année blanche ? Tout simplement l’incapacité de l’Exécutif à gérer un secteur loin de toute improvisation. Car les observateurs n’ignorent pas que la reculade opérée par Said Amzazi, ministre de l’Education, sur le dossier des « contrats » a été suggérée par le chef du gouvernement dans une tentative de récupération de la contestation des enseignants et d’endiguement de leurs protestations. UMT, CDT, UGTM, FNT, outre la coordination des enseignants « contractuels », sont conscients de la perfidie de l’Exécutif et réagissent en conséquence. Le pourrissement d’un tel conflit social n’augure rien de bon. Il est capable de pousser les familles à crier leur colère contre le système délétère dans lequel se trouve l’enseignement public dont la réforme bloque toujours…

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