Les indépendantistes catalans devant la justice: Le Groupe des 12 risque gros…

Les indépendantistes catalans devant la justice Le Groupe des 12 risque gros…
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A part des blocages de rues à Barcelone, le procès contre 12 séparatistes catalans accusés d’avoir cherché à provoquer le divorce de la Catalogne avec l’Espagne a démarré mardi 12 février sans provoquer d’incident majeur à l’extérieur du tribunal suprême.

Le ton a été très véhément de la part des avocats des sécessionnistes mis en examen, qui risquent de très lourdes peines de prison – jusqu’à 25 ans – pour rébellion ou sédition.


C’est « une parodie de justice » affirment ceux qui plaident la cause des 12 anciens responsables politiques catalans accusés d’avoir violé la Constitution espagnole en organisant un référendum d’autodétermination, interdit par la justice, en octobre 2017, et en déclarant, même symboliquement, l’indépendance de la Catalogne après l’issue du vote. Ils ont affirmé que leurs clients sont présentés devant le Tribunal suprême espagnol qui « est à la botte du pouvoir » et que ce procès intégralement retransmis à la télévision, procès le plus décisif depuis la fin du franquisme selon plusieurs médias, « est une profonde injustice ».


Pour Alfred Bosch, ministre catalan de l’Action extérieure, qui a inauguré le jour même du procès la réouverture de la délégation de Catalogne en France, fermée après la suspension de l’autonomie au lendemain du référendum, « il y a quelque chose qui ne fonctionne pas en Espagne ».

L’acrimonie est au rendez-vous pour ce militant de la cause catalane. « C’est un procès politique, lâche-t-il, préparé comme une vengeance ou un châtiment. Il y a des membres du même gouvernement catalan qui sont en Europe et que les juges ont laissés en liberté. Des citoyens libres en Europe, tandis qu’en Espagne, ceux qui sont présentés là sont en prison depuis plus d’un an (…) On les accuse de crimes horribles, de sédition, rébellion. On ne respecte pas le droit de soutenir ses idées librement. Le mouvement pour une république catalane n’est pas un mouvement violent, jamais. Il y a eu des manifestations énorme sans aucun incident. Et le droit à l’autodétermination n’est pas un crime», signale-t-il.


Pour A. Bosch, l’autodétermination est « un droit reconnu de façon universelle ». « S’ils traitent nos dirigeants, les dirigeants républicains catalans, comme des criminels, il y a quelque chose qui ne fonctionne pas en Espagne », observe-t-il.

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