Libertés individuelles: « Bayt Al Hikma » persiste et signe
Libertés individuelles: « Bayt Al Hikma » persiste et signe

L’association « Bayt Al Hikma » n’en rate pas une. La preuve, l’épisode Hajar Raissouni a constitué une occasion de plus pour qu’elle lance un appel pour modifier et compléter les dispositions du code pénal relatives aux libertés individuelles.

« Plus de huit années après la promulgation de la Constitution de 2011 et l’adoption de nombreux textes juridiques progressistes, les violations flagrantes et alarmantes des droits individuels fondamentaux des citoyennes et citoyens marocains continuent d’être enregistrées », rappelle ainsi l’appel de Bayt Al Hikma.
Tout en exprimant son souhait de mobiliser citoyens, politiciens et personnalités marocains afin d’œuvrer ensemble pour modifier et compléter ces lois décalées par rapport à la société et surtout avec les dispositions constitutionnelles, légales et institutionnelles du Royaume.

Les signataires de cet appel estiment que ces lois pénales sont en décalage avec les aspirations des dynamiques citoyennes en raison de leur non-respect de la liberté d’expression et de croyance, ainsi que de leur incompatibilité avec les conventions internationales des droits de l’homme ratifiées par le Maroc et l’esprit de la Constitution de 2011.
Tout en respectant « les goûts, croyances, opinions et choix de vie de chacun, quels qu’ils soient, tout en affirmant que personne n’a le droit de diaboliser autrui sous le prétexte que ses sentiments sont atteints par l’expression de goûts, croyances, opinions ou choix de vie différents des siens », les signataires réclament la « modification de toutes les lois pénales liberticides et qui portent atteinte aux libertés individuelles ».

L’Association indique avoir mis en place « un comité de suivi pour la défense des libertés individuelles », chargé de rédiger des propositions de loi pour modifier et compléter les dispositions législatives liberticides en matière des libertés individuelles, de l’IVG et du droit de disposer de son corps dans le cadre du droit de présenter des propositions en matière législative.

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