Lutte contre le dopage: En attendant les textes d’application 

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Adoptée in fine par les deux chambres de l’hémicycle,  la loi relative à la lutte contre le dopage dans le sport vient d’être publiée au bulletin officiel.
Signataire de la convention internationale de L’UNESCO en 2005 qu’il avait ratifiée,  le Maroc a été condamné à se doter d’une législation spécifique en matière de prévention et de lutte contre le dopage dans le sport.Le projet lancé fin en 2009 demeurait lettre morte dans les tiroirs labyrinthiques du ministère de la Jeunesse et des Sports. Il a fallu la pression du CIO ( Comité International Olympique ) pour que le gouvernement marocain s’attèle à légiférer et promulguer une loi. Or, on craint ,comme on le vit encore avec la loi sur le sport, que les textes d’application tardent à voir le jour. L’article dernier (58) est clair là-dessus : la loi de lutte contre le dopage ne peut entrer en vigueur qu’après la publication des textes d’application.
Malgré l’installation par L’AMA (Agence Mondiale Antidopage ) d’un organisme international à Rabat, toutes les compétitions sportives organisées par les fédérations sportives marocaines ne sont pas contrôlées sauf l’athlétisme. Depuis 2013, la Fédération Royale Marocaine d’Athlétisme s’est dotée de son propre programme national en matière de Lutte contre le dopage, financé par ses propres moyens. Et c’est là que le bât blesse car la responsabilité première incombe au ministère de la Jeunesse et des Sports n’injecte aucun centime pour lutter réellement contre le dopage sans pour autant exiger dans les conventions d’objectifs signées avec les fédérations sportives de consacrer un programme spécial.
C’est bien la Direction des Sports dont le premier responsable est pointé du doigt.

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