Pékin a réagi de façon virulente après que Washington a réclamé que Moscou et l’empire du Milieu renoncent à la présence de leurs militaires au Venezuela, signalant que l’Amérique latine n’était pas «l’arrière-cour d’un pays déterminé».

Pékin a vivement réagi aux propos du conseiller à la sécurité nationale de la Maison-Blanche, John Bolton, lequel avait mis en garde la Russie et la Chine contre la présence de leurs militaires au Venezuela.

Militaires chinois au Venezuela
Militaires chinois au Venezuela

«Les affaires latino-américaines ne sont pas l’affaire exclusive d’un pays déterminé et l’Amérique latine n’est pas l’arrière-cour d’un pays déterminé», a conclu Geng Shuang.

Geng Shuang, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, a signalé lors d’un point presse mardi que les pays de l’hémisphère ouest, y compris ceux d’Amérique latine étaient des États souverains et que c’est pourquoi «ils avaient le droit de définir leurs propres politiques extérieures et leurs voies, de participer à la coopération mutuellement avantageuse avec les pays de leur choix». «Pour ce qui est de la question du Venezuela, nous tenons à souligner qu’elle ne peut être réglée que par le peuple vénézuélien et que la stabilité répond aux intérêts du Venezuela et du reste de la région», a-t-il déclaré aux journalistes présents.

Le diplomate a ajouté que la Chine souhaitait coopérer avec la communauté internationale afin d’aider le Venezuela à rétablir sa stabilité dans les meilleurs délais et qu’elle poursuivrait sa coopération avec les pays d’Amérique latine. «Les affaires latino-américaines ne sont pas l’affaire exclusive d’un pays déterminé et l’Amérique latine n’est pas l’arrière-cour d’un pays déterminé», a conclu Geng Shuang.

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