Offensive israélienne à Al-Qods: Répression et bulldozers en action
Offensive israélienne à Al-Qods: Répression et bulldozers en action

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Depuis l’annonce par le Président américain de la consécration d’Al-Qods comme capitale d’Israël, les forces d’occupation n’hésitent plus à provoquer dans le sang les Palestiniens dans les territoires occupés. Armés de bulldozers, elles procèdent à la démolition de maisons palestiniennes.
Mahmoud Abbas, chef de l’Autorité palestinienne en appelle à la communauté internationale. Silencieuse sur les crimes israéliens en cours…

Les forces israéliennes ont commencé à démolir, lundi 22 juillet au matin, des maisons palestiniennes considérées comme illégales au sud de Jérusalem, rapporte l’AFP, même si les journalistes ont été tenus à l’écart alors que les résidents étaient évacués.
Des dizaines de policiers et de militaires ont cerné au moins quatre immeubles dans la région de Sour Baher, et une pelleteuse a commencé la démolition d’un immeuble de deux étages inachevé.

Le 18 juin, les autorités israéliennes avaient informé certains résidents du quartier de Sour Baher de leur intention de démolir leurs habitations, leur donnant trente jours pour évacuer les lieux.
Les immeubles visés par l’ordre de démolition se trouvent dans un périmètre de sécurité où la construction est interdite, justifient les autorités israéliennes.
Selon le Bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA), cette décision concerne 10 bâtiments, dont la plupart sont encore en construction.
Environ 350 personnes sont concernées, selon l’OCHA.

Une vingtaine de diplomates, représentant 20 pays majoritairement européens, se sont rendus le 16 juillet dans ce quartier de la région de Jérusalem, où des responsables palestiniens les ont appelés à empêcher Israël de démolir ces habitations.
Les habitants de Sour Baher ont aussi dit craindre que cent autres bâtiments de leur quartier ne soient menacés dans un avenir proche.
Les autorités israéliennes démolissent régulièrement ce qu’elles considèrent comme une construction illégale de maisons palestiniennes à Jérusalem-Est et en Cisjordanie occupée.
Les Palestiniens affirment quant à eux qu’il est presque impossible d’obtenir des permis de construire de la part des autorités israéliennes et qu’il en résulte une pénurie de logements. Ils accusent aussi Israël de chercher systématiquement à les pousser hors de la région de Jérusalem.
La plupart des bâtiments visés par l’ordre de démolition sont situés dans des zones censées être sous le contrôle civil de l’Autorité palestinienne en vertu des accords d’Oslo, affirment-ils également.

Une délégation du Hamas à Téhéran

Ismail Haniyeh, chef du Hamas, a annoncé samedi qu’une délégation de haut rang de son organisation était arrivée à Téhéran.
Dirigée par le chef de l’aile armée du groupe en Cisjordanie, Saleh al-Arouri,, cette visite de plusieurs jours devrait déboucher sur « des résultats importants », a déclaré I. Haniyeh.
La veille, Middle East Monitor a annoncé depuis Londres qu’une délégation du Hamas avait rencontré des officiels iraniens à Beyrouth à l’ambassade iranienne.
La délégation, qui selon l’article inclurait le représentant du Hamas au Liban Ahmed Abdel Hadi, a rencontré le conseiller spécial du président du Conseil iranien Shura, Hossein Amirabdollahian, et l’a informé des « dernières évolutions » et réactions du plan de paix américain.
Samedi, Haniyeh a dit que le Hamas ne s’opposait pas à la création d’un Etat temporaire de Palestine basé sur les frontières de 1967, mais a maintenu la position selon laquelle le contrôle par Israël de toute terre était illégitime.
Par ailleurs, plusieurs milliers de Palestiniens se sont rassemblés, comme chaque vendredi, à la frontière de la bande de Gaza avec Israël pour participer aux manifestations hebdomadaires à proximité de la barrière. Une fois de plus, la répression israélienne a été de la partie. Le ministère de la Santé de Gaza a déclaré que plus de 100 personnes avaient été blessées, dont la moitié aurait été touchée par des balles réelles, dont quatre médecins et deux journalistes.
Pourtant, des officiels de la sécurité égyptienne ont tenu des négociations avec des dirigeants palestiniens ces derniers jours, en partie pour empêcher une nouvelle flambée des tensions entre Israël et la bande de Gaza contrôlée par le Hamas.
De nouvelles tensions sont à craindre après qu’Israël aie assassiné, il y a quelques jours, Mahmoud Ahmad Sabri al-Adham, commandant du Hamas.
Tel-Aviv craint des représailles du Hamas. L’exécution d’al-Adham a fait courir le risque d’une nouvelle flambée de violences entre Palestiniens et Israéliens.
Ces 18 derniers mois, les deux camps se sont opposés à plusieurs reprises.
Tel-Aviv a pu mesurer le poids de la riposte de la résistance palestinienne qui a réussi à tirer des missiles qui ont ciblé un quartier de la capitale de l’entité sioniste.

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