Peine de mort pour les apprentis daechis: Plutôt pendre haut et court l’obscurantisme !

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Le drame d’Imlil renvoi aux Marocains l’image floutée d’un pays « sûr et stable ». Car d’évidence, le pays est en sursis. Et ce depuis plusieurs années, lorsque le Royaume a éprouvé, dans ses chairs, ce que les attentats terroristes induisent. De 2003, c’était un 16 mai, à cette fin décembre, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts. Mais le Maroc qui a eu droit à une nouvelle Constitution, celle de 2011 en l’occurrence, a raté le coche en repoussant à une date ultérieure les vrais changements auxquels la société aspire. La liberté de culte n’aura pas été consacrée par la loi suprême qui tout en prenant en charge la dimension multiculturelle du pays n’aura pas réussi à faire l’impasse sur le caractère théologique de l’Etat. La liberté de culte ? Le pays est par trop conservateur pour oser pareil saut. La liberté de conviction ? C’est trop tirer sur la corde de la cohésion socioculturelle au risque de la faire céder. Et l’option laïcité ? Ce serait mettre à rude épreuve le socle sur lequel le Royaume est bâti.
La faute à qui dans tout ça ? Certainement pas aux jeunes, comme aux moins jeunes, qui ont battu le pavé en croyant qu’il suffit de marcher avec des slogans du type « il est interdit d’interdire » pour arracher des acquis. Mais plutôt à ceux qui ont tout fait pour « minorer » cet appel d’air au point de se le mettre à dos en y voyant des injonctions parachutés d’ailleurs.
Ah que la complotite est aigüe chez-nous !
Une complotite dans laquelle excellent ceux qui ont raflé la mise depuis 2011. En prenant en otage toute la société du haut de leurs barbes pour mieux faire atterrir dans le pays l’OVNI que les démocrates, sans parler des progressistes, affublent du vocable hybride : cogestion islamiste des affaires de l’Etat. Depuis, on passe sur les prétentions que l’on prête aux partisans du PJD d’assurer un parfait « noyautage » des structures de l’Etat. Regardez-voir, pour vous rendre à l’évidence, le nombre de barbus, adoptifs ou non, recyclés dans les rouages des établissements publics. Et reconsidérez la gestion économique désastreuse qui, telle que pratiquée, tend à priver le pays du ressort sur lequel repose tout changement : la classe moyenne. Le déclassement en marche est des plus dangereux en ce sens qu’il prédestine le pays à bien des printemps qui ne disent pas leur nom. Cela sans parler des réformes sociétales qui peinent à être adoptées à cause de tous les bâtons que l’on infiltre dans les rouages pour les gripper. Même l’école, à la base de tout dans un pays qui se respecte, a mal à sa réforme que l’on bloque pour des inepties du type « darija », caractères du « tifinagh », humanités…
Résultat des courses, le Maroc recule au lieu d’avancer. Il chancelle en ne sachant quelle démarche adopter au risque de… trébucher. La preuve est à faire par Imlil. Mais pas seulement au regard des milliers d’Imlil que le pays compte. Dans ces localités éloignées des centres de décision, politique et économique, sont livrées à elles-mêmes. C’est-à-dire à la misère crade, matérielle, certes, mais surtout intellectuelle. Le Maroc découvre qu’il compte ses Tora-Bora. Et la mentalité « afghane » qui va avec. Dès lors, il ne faut pas s’étonner à ce que le pays que les instituts spécialisés les plus sérieux considèrent comme « exportateur net » de terroristes, soit affecté par la barbarie. Alors, le drame d’Imlil représente-t-il un simple avant-goût de ce qui nous attend ? Il faut le croire au regard de ce qui se passe dans nos agglomérations, petites comme grandes. Les gestionnaires de ces espaces sont très près de leurs sous (qu’ils confondent souvent avec ce que l’Etat accorde pour la requalification urbaine multidimensionnelle) pour ne voir en la case culture que les espaces cultuels que les nouveaux riches s’empressent de dresser. Ni cinémas, ni théâtres, ni espaces socio-culturels n’honorent nos villes, si l’on excepte les rares projets d’envergure lancés ici et là…
Alors de grâce, trêve de plaisanterie ! La vraie lutte contre le terrorisme démarre sur les bancs d’école. C’est bien à ce niveau que l’on forme des têtes bien faites en lieu et place des têtes bien pleines. D’explosifs !

PS : Si aujourd’hui circule une pétition réclamant la peine capitale pour les membres de la cellule djihadiste d’Imlil, une initiative à laquelle personnellement je tourne le dos, le mieux à faire consiste à tordre le coup à l’obscurantisme qui sévit dans la société. Un obscurantisme qu’une « bien-pensance » considère comme une aubaine pour mieux s’enraciner dans la société. Le Maroc a besoin d’une révolution culturelle. Qui ne fait nullement l’impasse de la composante cultuelle qui confirme, si besoin est, qu’elle est loin d’être quiétiste.

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