Séquestrations à Tindouf : Human Rights Watch appelle Ban Ki-moon à intervenir pour leur libération

Parmi des centaines de femmes sahraouies privées du droit de la libre circulation, trois jeunes femmes ont eu la chance d’avoir des familles d’accueil en Europe qui ont pu faire entendre leurs voix auprès de  Human Rights Watch (HRW) qui prend désormais acte de leur situation. En effet, dans une lettre adressée au secrétaire général des Nations Unies, l’ONG l’appelle à intervenir pour leur libération. Pour la directrice exécutive de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à HRW, « la séquestration d’une femme adulte constitue un emprisonnement illégal même si les ravisseurs sont des proches qui l’aiment ». De ce fait, selon elle, « le front est tenu de garantir à ces femmes leur droit à la libre circulation et d’incriminer les cas de séquestration antérieurs et postérieurs et de sévir contre  les auteurs de tels actes ».

Notons que Maâlouma Morales, est séquestrée depuis décembre dernier tandis Darja Mbarek Selma et Najiba Mohamed Belkassem subissent le même sort, respectivement depuis janvier 2014 et décembre 2013, précise la même source. Alors que l’ONG qui demande l’intervention du secrétaire général de l’ONU à la veille de sa visite dans la région, elle devrait également interpeller les autorités algériennes. Bien que le Front Polisario gère les camps de réfugiés, c’est au voisin de l’Est qu’incombe la responsabilité de telles atrocités puisque tout se passe dans son territoire.

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