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Plusieurs roquettes se sont abattues mardi 16 avril au soir sur des quartiers de Tripoli, cible depuis le 4 avril d’une offensive meurtrière du maréchal Khalifa Haftar. Au moins sept puissantes explosions ont secoué le centre de la capitale libyenne. Des colonnes de fumée se sont élevées peu après au-dessus du quartier d’Abou Slim dans le sud de la capitale, touché par plusieurs roquettes, selon des témoins.

La capitale libyenne où siège le Gouvernement d’union nationale (GNA) de Fayez el-Sarraj, est visée depuis le 4 avril par une offensive militaire de l’homme fort de l’est du pays. Le Royaume Unis  a soumis lundi soir à ses 14 partenaires du Conseil de sécurité de l’ONU un projet de résolution ad hoc réclamant un cessez-le-feu et un accès humanitaire inconditionnel aux zones de combats près de Tripoli, selon des diplomates.

Jusqu’à présent, K. Haftar ne veut pas entendre parler d’un cessez-le-feu. Et F. el-Sarraj refuse tout processus politique s’il n’y a pas au préalable un cessez-le-feu et un retrait sur les lignes d’avant le début de l’offensive. « Des positions irréconciliables », note un diplomate.

Jusqu’à présent, la réalité sur le terrain libyen était abritée par le brouillard du langage diplomatique qui estompait les soutiens des deux grandes entités militaires qui s’affrontent pour le contrôle de Tripoli, symbole du pouvoir. Mais le coup de force du maréchal Haftar ne se passe pas comme lui, et ses alliés étrangers l’avaient prévu.

L’Homme fort de la Cyrénaïque escomptait une victoire rapide grâce à une offensive éclair. Mais ses troupes peinent à avancer et marquent le pas sur une ligne de front de 150 km, même si les combats se déroulent, depuis deux semaines déjà, sur une quarantaine de kilomètres.

Ses adversaires, rassemblés dans une coalition hétéroclite affiliée au chef du gouvernement d’union nationale (GNA) F. el-Sarraj, avaient annoncé à K. Haftar le même sort qu’il avait subi il y a 32 ans, quand il fut capturé à Ouadi Doum par les combattants de Hissène Habré l’ancien président tchadien. Haftar était l’officier de confiance de Kadhafi avec qui il avait fait la révolution avant de subir, en 1987, une cinglante défaite : des centaines de soldats tués. Limogé, Haftar avait fait défection et monté, sous l’égide de la CIA, des opérations contre Kadhafi. Sans succès. Il avait ensuite rejoint les États-Unis.

Haftar se présente comme implacable contre les terroristes a séduit le Caire, Riyad et Abu Dhabi qui considèrent que le danger est à Tripoli, au sein du gouvernement de Fayez el-Serraj soutenu par Ankara et Doha, et seul reconnu par les Nations Unies. Cet ancien architecte et homme d’affaires ne contrôlerait pas assez les milices de la capitale, sous la coupe de bandes armées et qui seraient infiltrés par des groupes islamistes. Haftar, qui ne semble pas séduit par un processus électoral, choisit la voie des armes pour conquérir Tripoli et chasser le chef du gouvernement. Quitte à exacerber un peu plus des rivalités qui dépassent aujourd’hui le Moyen-Orient.

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