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Seuls 97 sportifs ont été reconnus de haut niveau par la CNSHN (Commission Nationale du Sport de Haut Niveau). Un chiffre alarmant qui démontre incontestablement pourquoi le sport marocain n’est pas compétitif à l’échelle mondiale et olympique. A moins qu’on parle de l’athlétisme qui possède un potentiel gigantesque qu’il faut optimiser.

Sur plus de 600 demandes pour être reconnu sportif de Haut Niveau durant les quatre prochaines années, seuls 97 sportifs issus de neuf disciplines dont le tiers revient au football et à l’athlétisme.
Un chiffre qui en dit long sur la réalité amère du sport de Haut Niveau dit d’élite ou d’excellence. On est loin du compte et l’on continue malheureusement à hésiter à prendre le taureau par les cornes !
Récemment, Rachid Talbi Alami, ministre de la Jeunesse et des Sports, a tenu une réunion avec les présidents des fédérations sportives dont les disciplines sont inclues dans le programme des Jeux Olympiques d’été. Le ministre a beau sonner le tocsin en insistant mordicus sur le volet technique qui sera l’axe principal autour duquel va graviter la convention d’objectifs. Cela est possible pourvu qu’on commence par réguler les fédérations sportives dont la plupart relèguent le Technique au second plan et en interférant même avec les cadres techniques. Et justement,le sport de haut niveau ne peut être l’apanage de dirigeants amateurs et de cadres techniques de bas niveau. On en manque énormément tout comme les grands médecins spécialistes de la médecine du sport. Bref le concept de l’intelligence sportive n’existe pas dans le dictionnaire du mouvement sportif. Prenons l’exemple de la Fédé de Football à titre d’exemple et non des moindres : Son président qui gère à sa guise la FRMF se mêle de tout au point de s’occuper directement de l’arbitrage et de s’instituer président d’une Commission Fédérale, chargée des Équipes Nationales qui interfére avec les attributions de la Direction Technique Nationale. Un président qui s’est transformé en chef de chantier des travaux de construction d’un grand centre sportif dont le coût public est démentiel (Plus de 600 millions de dirhams)sans respect des textes qui régissent les marchés publics.
Dans un pays comme le Maroc dont le nombre de sportifs licenciés de toutes disciplines confondues ne dépasse guère 300.000 soit 0,1 p.c de la population marocaine, pourrait-on parler du sport de haut niveau ? Un chiffre squelettique qui ne permet pas de dégager une vraie élite de sportifs compétitifs face à la plupart des disciplines qui ne parviennent même pas à s’imposer au niveau continental. Avec des fédérations sportives qui s’occupent de l’événementiel et du futile au lieu de s’atteler au développement technique.
Pourrait-on parler du sport de Haut Niveau avec un CNOM (Comité National Olympique Marocain) métamorphosé en association des présidents de fédérations au lieu d’être l’émanation des compétences disponibles de ces fédérations. Un CNOM qui ne tient ni assemblée générale annuelle ni conférence de presse. Un CNOM qui est géré par des néophytes qui coûtent les yeux de « l’athlète »! Un CNOM qui est le seul dans le monde à avoir inventé la fonction de Directeur Technique en son sein en reléguant au second plan la Commission statutaire dite de la Préparation Olympique et du Sport de Haut Niveau.
A quand l’adoption d’une loi-cadre qui régit le sport qui commence d’abord par l’adoption d’un plan de développement du sport par le Conseil du Gouvernement et in fine par le Conseil des ministres ?
Et comme disait René Char: » L’imaginaire c’est le réel avant les résultats ». Mais chez certains comme le sieur président de la Fédération Royale Marocaine de Football et bien d’autres , on imagine la rente et les dérapages qui sont devenus des acquis en l’absence de garde-fous comme l’absence quasi totale de l’audit de la Cour des comptes.

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