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L’image bien réelle d’un trou noir a été, enfin, captée par un faisceau de télescopes en formant un immense, virtuel, sous l’égide de l’équipe scientifique internationale du Event Horizon Telescope. D’une masse supérieure à 6,5 milliards de fois notre soleil , le trou noir niche au centre de Messier 87, une galaxie massive à 55 années-lumière de la Terre. L’image révèle pour la première fois la réalité de cet objet céleste vertigineux, prédit par Albert Einstein.

Les propriétés – théoriquement – mesurables d’un trou noir sont au nombre de trois : sa masse, sa charge électrique et son spin (ou moment cinétique quantique). Ce sont d’ailleurs les trois seuls paramètres observables de l’extérieur, puisque toutes les autres informations se perdent dans le néant. C’est ce que l’on appelle, dans la théorie de la relativité générale, le théorème d’unicité, aussi appelé théorème d’absence de chevelure. Indépendamment de sa complexité ou de ses appendices, tout objet absorbé par un trou noir sera réduit à sa plus simple expression : masse, charge et spin. Par définition, la masse d’un trou noir est concentrée dans un espace infinitésimal, sa « singularité ». C’est cette masse – et les énormes forces gravitationnelles qu’elle génère – qui « détruit » les corps avoisinants.

L’un des effets les plus connus des trous noirs porte le nom ingénieux de « spaghettification »  (ou « effet de nouilles »). En gros, un corps happé par le champ gravitationnel d’un trou noir s’étirera comme un spaghetti.

Le point exact à partir duquel ces forces deviennent insoutenables dépend de la masse du trou noir. Pour un trou noir « ordinaire », né de l’effondrement d’une étoile de masse élevée, cela peut survenir à des centaines de kilomètres de l’horizon des événements, point au-delà duquel aucune information ne s’échappe. Avec un trou noir supermassif, comme celui qui semble occuper le centre de notre galaxie, un objet peut s’enfoncer sous l’horizon des événements avant d’être transformé en spaghetti, à des dizaines de milliers de kilomètres du centre. Pour un observateur extérieur situé à bonne distance de cet horizon, l’objet semblera ralentir progressivement puis disparaître au fil du temps.

Aussi surprenant que cela puisse paraître, les trous noirs ne sont pas forcément noirs. Les quasars – des objets alimentés par les trous noirs dans les galaxies lointaines – sont extrêmement lumineux (ils peuvent aisément briller d’un éclat plus vif que tout le reste de la galaxie qui les abrite) car ils émettent des radiations lorsqu’un trou noir absorbe de la matière. À mesure que celle-ci s’accumule, elle émet la lumière que l’on observe dans les quasars. Cette matière n’est visible que parce qu’elle se situe encore au-delà de l’horizon des événements. En deçà, rien ne peut s’échapper, pas même la lumière.

C’est bien entendu un problème pour tout ce qui est en orbite autour, ou situé non loin, d’un trou noir, car ces radiations sont extrêmement chaudes. Bien avant d’être transformés en spaghettis, leur puissance nous réduirait en cendres !

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